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18/12/2009

Commentaires

jpd83

Je vous conseille la lecture et le regard de

http://m_debray.perso.neuf.fr/TROUILLE%20RUSKIN/index.html

( ce n'est pas moi...)

JadotA

Super !
Par le lien on apprend que de L’Isle-Adam ratisse jeune :
« Fête ton anniversaire au musée »
A partir de 6 ans.

- L’animation comprend : une visite guidée, un atelier pratique et un goûter.

Clovis Trouille 4 kids... voilà une idée qu'elle est bonne !


Salutations progressistes


henri lambert

Merci pour cet article dont la trouillesque dynamique explose le site de notre association, merci pour les artistes que nous aimons. Bonnes fêtes et vive le vin l'amour et le tabac.

Ulysse

Votre belle illustration du "Quel cul t'as" me rappelle la première comédie musicale entièrement à poil intitulée Oh! Calcutta! montée à New York en 1969 (année bénie entre toutes).
Une suite de sketchs, chansons et danses qui exploraient les sexualités, la sensualité et leurs représentations -- conformiste ou libérée. Parmi les auteurs, on comptait Edna O'Brien, Samuel Beckett, John Lennon, Sam Shepard, Kenneth Tynan.
Je me souviens d'un sketch hilarant sur les images qui alimentent la masturbation masculine: quatre types se branlent face à des écrans qui illustrent leurs fantasmes grâce à la transmutation télépathique. Et là aussi se glisse le conformisme qui exclut certaines images du droit au fantasme...
Les actrices et acteurs se dénudaient devant nous dès le prologue. Elles étaient belles, ils étaient bien balancés et, à cette époque, toutes et tous avaient encore du poil au Calcutta.

Michel DEBRAY

Admirateur et propagandiste de l'oeuvre de Clovis Trouille dès 1965, j'ai donné une conférence sur le peintre picard au Musée de Picardie en 2007.
On trouve le texte illustré de cette conférence ici :
http://m_debray.perso.neuf.fr/TROUILLE%20RUSKIN/index.html

B. Hélie

Clovis Trouille a été exposé au Musée régional de Picardie à Amiens il n'y a pas très longtemps. C'est un ancien élève de l'école des beaux-arts de la ville qui, comme toute la première vague surréaliste et assimilée, s'est pris la Grande guerre en pleine figure. Il estimait d'ailleurs avoir été détruit par elle y compris artistiquement. Les toiles du maître sont abondamment utilisées par le cinéaste Jean Rollin, roi du bis, dans ses films fantastiques érotico-vampiresques.

guibis

"de détruire définitivement la “machine à haïr les corps, la vie, le désir et les plaisirs” qu’est le monothéisme judéo-islamo-chrétien."

Je pense que vous vous fourvoyer dans de nombreux stéréotypes.

effer lecebe

excellente analyse, merci

aphil

Bonjour. J'étais a la recherche d'illustration pour un article, à propos de mon passage aux beaux arts d'amiens...comme clovis trouille. et je m'arrête sur votre blog.amicalement. a-phil

anne

mes toiles n'iront pas au musée de charleville mézières, décision du conservateur..;on n'aime que les morts dans ce pays???

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